Le mois de la photo 2018

« Femmes et enfants d’abord »

Lorsque les premières embarcations fuyant la guerre débarquèrent sur les îles de la mer Egée, je fus surpris par le peu de femmes et d’enfants à bord. Seraient-ils restés sous les bombes ? Un peu plus tard, sur une plage bretonne, alors que je photographiais des enfants qui courent sur le sable pour se jeter à l’eau, je fus violemment apostrophé par un de leurs pères. J’eus beau expliquer l’intérêt testimonial et artistique de la photo : « Mais Vivian Maïer, mais Robert Doisneau, mais Sabine Weiss ? Mais… Mais… » Mais non, rien n’y fit ! Rideau ! Heureusement, déjà constatée lors de notre dernière édition et très présente sur les réseaux sociaux, une nouvelle photographie, plus allégorique, plus intime, très largement portée par le regard des femmes, émerge. Seraient-elles en train de nous rendre cette liberté de ton et cette lumière si nécessaire à notre passion ?
Jean-Luc Tonneau pour Dol Pays d’Initiatives, organisateur de l’évènement « Bretagne-Terre de Photographes »

Sabine Weiss – 1954

Invitée d’honneur : Sabine Weiss

Sabine Weiss nous fait l’immense honneur d’être notre invitée. Elle nous fera partager, à travers plus de cinquante photos, son expérience et son regard sur l’enfance. Et, bonus, elle profitera de sa participation à notre festival pour nous proposer une série inédite sur la Bretagne, réalisée dans les années 50.

« Sabine Weiss occupe une place unique au sein de la photographie française. Son regard malicieux, sa vivacité amusée attisée par une curiosité insatiable pour le monde sont familiers aux amoureux d’images. De festivals en projections, d’expositions en foires, cette photographe farouchement indépendante poursuit sa longue marche dans l’univers de la photographie sans se soucier du regard des autres, des courants, des modes et des styles. »

Extrait du texte de Virginie Chardin « Sabine Weiss, l’oeil multiple » publié dans le catalogue de l’exposition du Jeu de Paume/Editions de La Martinière.

Sabine-Weiss-portrait
Sabine Weiss par Patrice Delatouche – 2018

Sabine Weiss

Des Enfants
Salle Nominoë, rez-de-chaussée (Voir sur la carte)

Regard joueur, tendre, craintif, fasciné, innocent, timide, rieur, tranquille… Premiers regards, premières expériences… Regard qui défie, qui attendrit, qui bouleverse ou nous conforte, et nous plonge dans notre histoire… Autant de facettes qui non seulement témoignent mais racontent, la richesse des sentiments et des émotions des enfants. C’est avec l’innocence et la même intensité de regard, que Sabine Weiss saisit au travers de son objectif, les moments fugitifs et uniques de l’enfance.
www.sabineweissphotographe.com

Christian Berthelot

CESAR – Premières secondes sur Terre
Salle Nominoë, rez-de-chaussée (Voir sur la carte)

En 2012, grâce à sa rencontre avec le Dr. Jean-François Morienval, obstétricien à l’Hôpital Privé des Côtes d’Armor (Bretagne), Christian Berthelot découvre le monde du bloc opératoire et de l’accouchement. Suivra alors la série “CESAR – Premières secondes sur Terre”, des portraits d’enfants, tous nés par césarienne, tous survivants.

«Loin des clichés et des banalités, je souhaitais nous montrer tels que nous sommes quand nous naissons. Peu importe qu’il s’agisse d’un accouchement par césarienne ou par voie naturelle: tout le monde naît nu, dans le sang, les larmes et autres liquides organiques. Toutes ces photographies sont pour moi la première représentation d’un nouvel Être humain, pendant ses premières secondes sur terre.»

www.christianberthelot.com

Elvira et James Vil

LES ENFANTS DE MADA
Salle Nominoë rez-de-chaussée (Voir sur la carte)

Les enfants de Mada, une rencontre avec un peuple, une histoire, un pays. Des contrastes forts, parfois violents même, mais des échanges, des regards et des émotions sincères, quand bien même furent-ils brefs. Madagascar est un pays à l’histoire chargée, il y a ses détracteurs avec des propos durs à l’égard des Malgaches, il y a les vazahas, traduisez les étrangers, qui éprouvent peine et tristesse envers une pauvreté qui ne nous échappe pas, mais toujours au regard de nos modes de vie dans l’ultra consommation et il y a notre regard que nous vous proposons à travers cette exposition, “Les enfants de Mada”. Les enfants, ils sont l’insouciance et l’innocence chez nous, mais pas à Madagascar; les grands élèvent les petits, souvent confrontés aux difficultés du quotidien, ils peuvent être amenés à travailler jeunes, mais une chose nous a profondément marqués, c’est leur beauté, leur gentillesse, leur maturité.
lesenfantsdemada.org

Cécile Baldewyns

B COMME
Salle Nominoë, escalier (Voir sur la carte)

Cecil B est une artiste photographe autodidacte belge. Singulière, sensuelle et troublante, voilà comment définir sa pratique photographique. Au travers d’autoportraits sous toutes leurs formes laissant place à l’improvisation, la recherche et la mise en scènes, elle raconte des traces de vie en utilisant ses émotions ou ses amours dans un huis clos ou un lieu anonyme hors du temps. Une œuvre conceptuelle, personnelle et créative. A l’instar des tableaux, Cecil B renvoie le spectateur à ses propres questionnements ou les invite à de la poésie. Cette série s’intitule “B comme”. Le visage et les corps tendent à disparaitre. Souvent flous ou non éclairés, morcelés, comme pour rester anonymes, en réserve ou en pudeur. La déformation par le flou ou la brisure d’un miroir retrace une émotion, une force, une faiblesse. L’imperfection, la décomposition d’un mouvement amènent une série de sensations, une réalité, un instantané, une force à l’instant. Une force intérieure, un cri, une vibration.
www.cecilb-photography.com

Maya Paules

MEIDOSEMS
Salle Nominoë, 2ème étage (Voir sur la carte)

Lorsque sa femme meurt tragiquement dans un incendie domestique, le poète Henri Michaux invoque les Meidosems. Créatures aux traits changeants, aux visages intervertibles: mâles ou femelles, consumés par le désir et l’angoisse. En infligeant des brûlures à ses négatifs, la photographe Maya Paules donne corps à ces créatures et rend ainsi hommage au poète en s’appropriant les thématiques du vide, du corps souffrant, révulsé, luttant contre son inéluctable disparition.
http://mayapaules.fr

Laurent Paillier

SI !!!
Salle Nominoë, 2ème étage (Voir sur la carte)

L’idée de départ de cette initiative du photographe Laurent Paillier est de provoquer la rencontre de onze jeunes chorégraphes représentant la plus remuante des scènes d’aujourd’hui avec l’œuvre d’un artiste plasticien du xxe siècle, pour faire “Danser la peinture”. Les prises de la chorégraphe et danseuse virtuose Kaori Ito, fouettant de la peinture noire, montrent la violence et la douleur de l’œuvre du peintre serbe Vladimir Velickovic hanté par la question du mal. Ce travail a fait l’objet d’un beau livre, “Danser la peinture”, réalisé avec le critique de danse Philippe Verrièle et paru aux Nouvelles éditions Scala (Prix du meilleur livre de danse 2016) Laurent Paillier photographie la scène chorégraphique contemporaine depuis 1991 pour la presse, l’édition, les théâtres et les compagnies de danse.
www.photosdedanse.com/

Sabine Weiss

BRETAGNE ANNEES 50
1 – Cour du Cathédraloscope (Voir sur la carte)

Sabine Weiss s’est rendue en Bretagne à plusieurs reprises dans les années 50, pour son plaisir mais aussi pour le magazine Vogue qui l’avait envoyée en reportage photographier un mariage breton. De l’habillage de la mariée en toute intimité au défilé des nouveaux époux avec famille et invités sur fond de cornemuses en pleine nature, ces photographies dormaient jusqu’alors dans des boîtes. La sélection inédite réalisée pour “Bretagne – Terre de photographes” est l’occasion de plonger dans ces quelques moments uniques du passé mêlant scènes de rue, brodeurs et brodeuses, lavandières ou peintres du dimanche. Dix-sept photographies grand format ont ainsi été rigoureusement choisies pour être présentées en extérieur. Les gestes, costumes, cérémonies qui nous semblent aujourd’hui relever du folklore étaient alors bien une réalité. Depuis Pont-Aven et son école, peu de choses avait changé. Nous remercions vivement Sabine Weiss de nous offrir le privilège de ce témoignage.
www.sabineweissphotographe.com

Claudia Miascave

A LA RECHERCHE D’OBJETS PERDUS
2 – Cour du Cathédraloscope (Voir sur la carte)

Quand la photographie n’est plus suffisante, Claudia Masciave remet en jeu l’art, recherchant un style esthétique capable de raconter son vécu. “A la recherche d’objets perdus”, avec un regard philosophique et empreint de psychologie, interroge sur la condition humaine. La photographe se met en scène avec originalité et créativité, en nous proposant son interprétation du monde. Ses images ont une touche picturale et minimaliste, les couleurs vives révèlent le trait joyeux de son essence et en même temps apaisent le côté parfois angoissant des sujets abordés. Insatiable et subversive, elle utilise la photographie comme thérapie pour sublimer ses complexes. Son travail questionne notre société et invite à un retour à l’humain dans son essentialité.

Corinne Héraud

AURAS
3 – Passage du palais (Voir sur la carte)

A l’instar de la lumière qui a besoin de l’obscurité pour se révéler, les auras émergent de l’ombre. Subtilement mêlées aux portraits dont elles surgissent, elles dévoilent l’autre, celui qui reste caché derrière le masque des apparences. Les frontières disparaissent entre le sujet et son aura, si bien qu’il n’est plus possible de discerner l’un de l’autre. Les auras s’emparent de l’espace et le mystère de leur présence nous interroge sur ce que chacun donne à voir, ce qu’il cache mais aussi sur ce qu’il se cache à lui-même. Cette série d’images entre dans la démarche entreprise depuis 2010 et dont l’objet est de «capter» sur mon poste de télévision les membres du public des talk-shows. Ces invisibles deviennent les protagonistes inattendus et paradoxaux de ma quête visant à creuser dans les parcelles de ce qui constitue notre identité.
www.corinneheraud.com

Jean-Marie Ghislain

NAI’A, L’ENFANT DE L’OCEAN
4 – Square Nominoë (Voir sur la carte)

Jean-Marie Ghislain est né en Belgique en 1955. Fasciné par la lumière, il étudie la photographie à l’Institut Saint-Luc à Liège. Il parcourt les mers du globe pour aller au plus près des requins et en ramener des clichés uniques au monde. Leina Sato est une jeune plongeuse en apnée professionnelle franco-japonaise. Attirée par les cétacés depuis toute petite, elle quitte Paris à l’adolescence pour s’installer sur l’île d’Hawaï où elle côtoie quotidiennement dauphins, baleines et requins sauvages. Lorsqu’elle apprend qu’elle attend un enfant de son compagnon, le grand photographe sous-marin Jean-Marie Ghislain, elle décide de partir avec lui à la rencontre de ses amis cétacés, convaincue qu’il est possible de vivre des expériences de communication inter-espèces autour de l’acte universel de donner la vie. C’est cette extraordinaire rencontre qui vous est proposée en images. Ce projet fait aussi l’objet d’un livre “L’enfant de l’océan”.
www.ghislainjm.com

Coralie Salaun

LES ENFANTS FICHUS
5 – Rue du Chanoine Boursier (Voir sur la carte)

Coralie Salaun est née en 1986 à Lannion, elle vit et travaille à Rennes. Résidente à la Villa Perochon de Niort en 2009, elle présente son premier travail “les réfugiés oniriques” et fait poser -et pose pour – le photographe Arno Rafel Minkkinen dans la série “la fête des songes”, qui affirme son goût pour la mise en scène photographique. Très engagée dans la défense des droits de l’Homme et notamment des enfants, elle réalise durant 3 années l’abécédaire photographique “les enfants fichus” inspirée par l’illustrateur américain Edward Gorey et collabore, pour ce travail, avec des personnalités internationales engagées dans la non violence. Elle rédige en parallèle une charte de la bientraitance à l’égard des enfants, aujourd’hui soutenue par le Comité des Droits de l’enfant du Parlement Européen. Entre 2015 et 2017 elle réalise deux séries en maisons d’arrêt “Têtes d’affiche” et “Gueules d’amour” (exposée au Carreau du Temple à Paris en 2017). “Tous les artifices de la mise en scène permettent de révéler, ici aussi de contourner la loi interdisant de reconnaître les visages de ces hommes incarcérés, la mise en scène sert à la fois à masquer et à révéler, à mettre en beauté, à sublimer, à retrouver l’humanité.”
www.coraliesalaun.fr

Héloïse Berns

SEULE AVEC TOI
6 – Allée du roi Judwal (Voir sur la carte)

La gémellité est quelque chose de tout à fait particulier, auquel j’ai le bonheur d’être confrontée. Mais ça reste une intrigue, une question, quelque chose que je ne peux saisir qu’en partie, et de l’extérieur. Je veux montrer cette intrigue, quelque chose d’extraordinaire mais qui m’échappe partiellement, et dont il semble qu’on peut résumer le mystère par l’idée qu’on est seul à deux. Ce fut donc une chance incroyable pour la photographe que je suis de photographier mes jumelles: elles sont tellement ensemble qu’elles ne prennent absolument pas en considération le fait que je les photographie!
heloiseberns.com

Marielsa Niels

CENDRILLON JETTE L’EPONGE
7 – Place du Roi Judwal (Voir sur la carte)

Cette série était une commande pour la “Semaine de la femme”. Elle m’a permis de m’intéresser aux liens sociaux, politiques et économiques qui déterminent le cadre de nos vies. Notre façon d’être est codifiée par la culture et c’est l’éducation qui modèle en partie le regard porté sur la femme, mais aussi le regard que la femme porte sur des obligations journalières qu’elle a fini par considérer, malgré elle, comme lui incombant naturellement. C’est un fait intergénérationnel, profondément ancré en nous. Il y a donc un très long chemin à parcourir pour casser cette répétition ; je fais le pari que l’humour et la dérision peuvent y contribuer. Autodérision, en effet, était le maître mot de ce projet qui passait par une démarche participative de mes modèles. Ce n’est pas elles que je photographiais mais un stéréotype, celui que notre société assigne aux femmes.
www.marielsaniels-photo.com

Julie Poncet

LES DIABOLIQUES – PETITS MEURTRES EN COUPLE
8 – Promenade des remparts Jules Revert (Voir sur la carte)

“Les Diaboliques”, librement inspiré du film éponyme de H.G. Clouzot, questionne nos capacités d’observation, de collecte des indices pour reconstruire le récit photo après photo. Tandis que “Petits Meurtres en Couple” questionne directement le hors-champ, le contexte et notre capacité à remettre en cause les images ainsi que les préjugés qui sous-tendent notre interprétation que nous en faisons. Derrière ces deux séries, un même souhait, donner l’envie au spectateur de ne plus être un simple consommateur d’images tout en déconstruisant les stéréotypes autour des femmes, le tout avec humour… noir.
julieponcet.com

Alain Laboile

FAMILY
9 – Promenade des remparts Jules Revert (Voir sur la carte)

A travers son travail photographique Alain Laboile documente et célèbre sa vie de famille: une vie au bord du monde, où se mêlent intemporalité et universalité de l’enfance. Jour après jour, il crée un album de famille qui constitue un héritage qu’il transmettra à ses enfants. Son œuvre reflète leur mode de vie, qui gravite autour de l’enfance. Une enfance proche de la nature, où chacun se découvre, découvre le monde, passe à sa guise d’une expérience sensible à l’autre, où les enfants à l’imagination débordante s’amusent, prennent le temps de vivre, de jouer, de construire, mais aussi de s’ennuyer. Remplies d’humour, ses images aux noir et blanc lumineux capturent la poésie du quotidien et l’esprit de liberté. Bien que son travail soit profondément personnel, il est totalement universel, exaltant la nature humaine et permettant au spectateur de replonger dans le monde de l’enfance.
www.laboile.com

Roxane Petitier

NOUVELLE ERE
10 – Promenade des remparts Jules Revert (Voir sur la carte)

A l’aube d’une nouvelle ère prophétique, les humains prennent conscience de la nécessiter d’abandonner certains fonctionnements culturels obsolètes, de préserver le vivant et d’accueillir le changement, indispensable à toute évolution. Car dans la course à la mondialisation, le monde s’épuise. Métaphore de ce changement, la série questionne la place de l’individu, appesanti par les choix du passé et la crainte de l’avenir. C’est aussi un hommage manifeste aux maîtres de la peinture flamande et renaissante et un clin d’œil aux tendances de la photographie contemporaine.
www.roxanepetitier.com

Alastair Magnaldo

LES PASSEURS DU MONDE
11 – Promenade des remparts Jules Revert (Voir sur la carte)

Pour moi, les enfants possèdent un regard inaltéré sur le monde, un regard libre de tout voir, de tout imaginer. Dans ces photographies, l’enfant vient ainsi symboliser une vision sans contrainte, relevant purement du domaine des rêves qui m’est si cher. J’avoue n’avoir jamais perdu mes yeux d’enfants et j’essaie d’aborder chacun de mes paysages avec une palette de questions naïves, évidentes et parfois déroutantes. Ce sont ces enfants dans ces images permettent ce passage du rêve au réel. Ils sont des passeurs de monde. Pour que cette mise en abîme fonctionne, le visage de chaque enfant est dissimulé. Chacun est alors libre de se retrouver dans ces personnages et de s’évader avec, dans ses mondes.
www.alastairmagnaldo.com

Isabelle Levistre

ANAMNESE
12 – Promenade des remparts Jules Revert (Voir sur la carte)

Rendez-vous dans Anamnèse d’Isabelle Levistre. Dans ce monde à part, les personnages apparaissent et disparaissent. Sont-ils deux, trois ? Ou bien est-ce une seule et même personne qui n’est, comme dans le rêve familier de Paul Verlaine, “à chaque fois, ni tout à fait la même ni tout à fait une autre” ? Isabelle nous raconte des histoires, et son histoire. A la fois celle de ses jumelles et celle de chacun d’entre nous à cet interstice précis situé à l’aube de l’existence et à l’aune de la réalité. Des moments furtifs dont on pourrait croire qu’elle les dérobe à l’enfance si elle ne les restituait tout en nuances, envoutants, ils ont le pouvoir de réveiller notre mémoire individuelle et de la réanimer.
www.isabelle-photographe.com

Mila Plum’s

IN SITU
13 – Promenade des remparts Jules Revert (Voir sur la carte)

Il n’existe pas de plus beau décor à mes yeux que la rue. C’est comme un cinéma à ciel ouvert, m’offrant ainsi les plus beaux courts-métrages. Avec une vision très monochrome et un attachement particulier à l’homme, je tente de saisir des instants de vie avec lesquels j’aime jouer sur la notion d’intemporalité.

Corentin Fohlen

Une enfance réfugiée
14 – Les halles (Voir sur la carte)

L’association créée par Soeur Emmanuelle, ASMAE, supporte au Liban un programme d’appui éducatif et psychosocial aux enfants et familles des communautés réfugiées syriennes au Liban. En soutenant l’association locale Alpha – notamment dans les villes de Tebnine et Harris, dans le sud du pays – ASMAE favorise la cohésion sociale entre communautés libanaises et syriennes, et l’intégration de ces dernières, par l’amélioration de l’accès à une éducation pour tous, et des services psychosociaux adaptés aux enfants défavorisés et déracinés.
www.corentinfohlen.com

John Wilhelm

L’UNIVERS DE LA FAMILLE WILHELM
16 – Grand rue des Stuart (Voir sur la carte)

La photographie est ma passion ! La photographie a toujours été importante dans ma vie. Mon père était un photographe amateur éclairé, et a fondé au moins 2 associations de photographes. J’ai grandi dans un environnement d’appareils photos, de magazines, d’objectifs, de cabinet noir… Je n’étais pas très intéressé par tous ces aspects techniques: ça me paraissait trop compliqué. Tout a changé quand j’ai eu en main ma première caméra numérique. Un long et joyeux voyage alors commencé pour moi, à travers les différents systèmes vidéo, et finalement les logiciels de post traitement. En février 2011 j’ai franchi le pas vers la photographie en entrant dans le monde de Photoshop. C’est la meilleure chose qui me soit arrivée: maintenant la photographie est devenue une vraie passion. J’aime apporter ma fantaisie à la vie par l’intermédiaire de mes images, avec l’aide de Photoshop et des logiciels. Ma passion est progressivement devenue une véritable obsession: je me définis moi-même comme un «photo-addict».
www.johnwilhelm.ch

Emphower

Emphower

Femmes entrepreneures du monde
17 – Zone artisanale des Rolandières (Voir sur la carte)

Empow’her agit en partenariat avec de grandes entreprises. Les entreprises mécènes apportent leur soutien à une ONG dont le but est de promouvoir l’accès des femmes à l’entreprenariat pour lutter contre les inégalités. Plus de 600 femmes dans une dizaine de pays en voie de développement ont déjà bénéficié de formations individuelles ou collectives par l’intermédiaire de missions locales. En France Empow’her aide les femmes entrepreneures sociales par des actions de coaching, partenariat avec de grandes entreprises et “Entreprendre au féminin en Bretagne”, région Bretagne…
empow-her.com